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Se libérer du regard de l’autre ...

Mis à jour : 1 déc. 2020


Cet autre qui est celui qui, parfois, de façon consciente ou inconsciente, va être celui qui conditionne nos choix, nos actes et parfois nos désirs faisant abstraction de toute notre intériorité, de nos rêves enfouis au plus profond de notre être.

Alors comment se libérer de ces multiples regards, car nous parlons bien de libération qui permet à notre lumière de briller, s’épanouir, s’exprimer et prendre toute sa place pour se réaliser, inspirer, transmettre.

In fine, qu’est-ce qui fait la beauté d’une relation, quelqu’elle soit, au-delà du fait de trouver réconfort et chaleur dans les moments sombres dans de réelles amitiés, je dirai que l’inspiration est la quintessence des interactions humaines, ce qui nous fait nous élever, nous fait évoluer, la condition propre de l’homme et de l’humanité.

Toute la difficulté réside dans la prise de conscience de cette emprise du regard de l’autre, des dictats de la société.

S’autoriser à être pleinement soi-même dans sa différence passe par cette étape de libération de la peur de ne pas être aimé, validé par l’autre.

Il y aura toujours des personnes qui n’adhéreront pas à qui nous sommes, puis d’autres pour qui, notre lumière apportera un bel éclairage et vis et versa.

Le regard que nous pouvons porter sur l’autre ou que l’autre porte à notre égard n’est en rien un regard de vérité, il est complètement subjectif. En effet, Il appartient uniquement à la personne elle-même car il est teinté de son histoire, de ses croyances, de sa culture. Il n’est que projection, et lorsqu’il est négatif ou dévalorisant, il renvoie, en général, sur ce qui n’a pas été réglé en soi. C’est important de comprendre ce mécanisme pour s’affranchir de ce que peut penser l’autre et s’en libérer totalement. Lorsqu’une personne ne nous apprécie pas, cela ne veut pas dire que nous ne sommes pas aimables, loin de là !

La question cruciale à se poser est pourquoi j’accorde tant d’importance au regard de l’autre.

Qu’est-ce qui fait que je suis si sensible au rejet de l’autre. Quelle est la partie de moi que je rejette ou que je n’aime pas … et inversement qu’est ce qui me fait sentir mal à l’aise lorsqu’on me fait des compliments, pourquoi suis-je méfiant/e et suspicieux/se sur les intentions de cet autre qui ose dire ce que je ne vois pas en moi, ce à quoi je ne crois pas …

D’où l’importance d’aller regarder dans quelle mesure nous nous aimons et dans quelle mesure nous ne nous aimons pas et faire un travail de réconciliation avec soi-même, un travail d’exploration, de connaissance de notre part d’ombre et de lumière. C’est un travail crucial pour vivre en harmonie et permettre au corps de ne pas imprimer ce qui n’est pas exprimé et qui pourrait le conduire à des somatisations, voir pire.

Est-ce que cet idéal que je vise m’appartient ou appartient t-il au poids de l’éducation que j’ai reçue, me correspond t’il tout à fait ? Cela vient soulever toute la question de l’identité, c’est-à-dire vivre à l’identique de ce qui a été transmis, mais quelle est ma singularité. Si je m’affranchis de toutes les pressions d’ordre sociétal, culturel, éducationnel (et là je cite une amie chère qui m’inspire) quels sont mes désirs, mes aspirations profondes …. Ne suis-je réduit/e qu’aux jugements et projections qu’on a portés sur moi ?

Voilà de quoi vous occuper en ces temps de confinement et cela pour tendre vers votre épanouissement et par ricochet celui de votre entourage (qui peut changer dans ces phases de transition) qui se relèvera être davantage en harmonie avec qui vous êtes profondément.

Bon voyage


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